Il y a ceux qui passent les nuits dans les marinas, avec tout le confort que cela apporte et ceux qui passent leurs nuits à l’ancre, comme nous. Pourquoi choisir le mouillage? Tranquillité, des endroits sauvages et magnifiques et l’économie que cela représente. Une nuit à la marina coûte pour un bateau comme le nôtre entre 55 et 150 $ US…Tout est dit, le budget n’y survivrait pas.
Si la météo est clémente, que le fond permet à l’ancre de bien accrocher, que les autres bateaux ne sont pas trop près et que les courants ne sont pas trop forts, alors le capitaine passera une bonne nuit et dormira profondément. Dans le cas contraire la nuit peut se révéler beaucoup plus difficile. Exemple de la seconde nuit à Norfolk, vent prévu 20 à 25 kt rafales à 35 kt (63 km/h) toute la nuit. Le capitaine se couche après avoir vérifié et re vérifié l’ancre et sa chaîne et la position du bateau. Je prends mes repères sur des points fixes pour être capable de confirmer ma position pendant la nuit. J’allume le GPS et je programme une alarme qui devra sonner si le bateau se déplace de plus d’une certaine distance. cette distance est variable et dépend des facteurs cités ci-dessus. Un dernier coup d’œil dehors et hop au lit.
Et là tout commence… Chaque bruit, grincement, claquage de cordages, sifflement du vent… tout est analysé, enregistré et comparé aux bruits suivants. Histoire d’avoir des repères. On essaye de s’endormir, mais le sommeil est léger, la moindre variation dans les bruits précédemment enregistrés me réveille aussitôt. Et hop nouvelle analyse, qui peut aller jusqu’à sortir sur le pont pour une vérification complète de la position, de l’ancre….Mais il y a pire, le réveil en sursaut lorsque l’alarme du GPS se met à sonner ou bien lorsque mon inconscient me tire de mon sommeil profond, alors que j’ai perdu le contrôle de la situation parce que justement je dormais trop profondément et que donc je n’analysais plus mon environnement. Le rythme cardiaque monte en flèche et on repart au point zéro de l’analyse de la situation. Rendu là je ne vous cache pas que l’on attend le petit déjeuner avec impatience.
Heureusement cela n’arrive pas toutes les nuits et bien que cela paraissent étrange la journée suivante se passe bien, un brin de fatigue bien sûr, mais rien de dramatique. Et on doit être maso puisque l’on remet ça. Allez bonne nuit à tous!
Si la météo est clémente, que le fond permet à l’ancre de bien accrocher, que les autres bateaux ne sont pas trop près et que les courants ne sont pas trop forts, alors le capitaine passera une bonne nuit et dormira profondément. Dans le cas contraire la nuit peut se révéler beaucoup plus difficile. Exemple de la seconde nuit à Norfolk, vent prévu 20 à 25 kt rafales à 35 kt (63 km/h) toute la nuit. Le capitaine se couche après avoir vérifié et re vérifié l’ancre et sa chaîne et la position du bateau. Je prends mes repères sur des points fixes pour être capable de confirmer ma position pendant la nuit. J’allume le GPS et je programme une alarme qui devra sonner si le bateau se déplace de plus d’une certaine distance. cette distance est variable et dépend des facteurs cités ci-dessus. Un dernier coup d’œil dehors et hop au lit.
Et là tout commence… Chaque bruit, grincement, claquage de cordages, sifflement du vent… tout est analysé, enregistré et comparé aux bruits suivants. Histoire d’avoir des repères. On essaye de s’endormir, mais le sommeil est léger, la moindre variation dans les bruits précédemment enregistrés me réveille aussitôt. Et hop nouvelle analyse, qui peut aller jusqu’à sortir sur le pont pour une vérification complète de la position, de l’ancre….Mais il y a pire, le réveil en sursaut lorsque l’alarme du GPS se met à sonner ou bien lorsque mon inconscient me tire de mon sommeil profond, alors que j’ai perdu le contrôle de la situation parce que justement je dormais trop profondément et que donc je n’analysais plus mon environnement. Le rythme cardiaque monte en flèche et on repart au point zéro de l’analyse de la situation. Rendu là je ne vous cache pas que l’on attend le petit déjeuner avec impatience.
Heureusement cela n’arrive pas toutes les nuits et bien que cela paraissent étrange la journée suivante se passe bien, un brin de fatigue bien sûr, mais rien de dramatique. Et on doit être maso puisque l’on remet ça. Allez bonne nuit à tous!

Que cela me rappelle mes nuits de garde. En fait toutes les nuits sont des nuits de garde sauf lorsque le bateau est bien amarré à un quai.
C’est vrai,bien que je me surprends à dormir profondément lorsque les conditions pour un bon mouillage sont réunis.
À bientôt
Je vous souhaite du bon vent sur la mer. Ça va vous faire du bien.